À la une

À la une

LES ECOLES AU BENIN ET LEURS REALITES

Le 28/05/2017

Dans la plupart des écoles primaires publiques sises dans les localités reculées du Benin, la vie n’est pas du tout rose pour les apprenants. Sauf quelques salles de classes construites en terre battue, la majorité d’entre elles est bâtie au moyen des feuilles de palmiers. Les toitures dans un état dégradé ne résistent plus à l’eau en saison pluvieuse. 

BMC entre dans la dynamique du Gouvernement qui a lancé une mobilisation générale pour pallier aux maux qui minent le milieu scolaire en soutenant ce projet.

2017-05-25-PHOTO-00000040 2017-05-25-PHOTO-00000037

 

 

2017-05-25-PHOTO-00000035 2017-05-25-PHOTO-00000036

2017-05-25-PHOTO-00000030 2017-05-25-PHOTO-00000026

2017-05-25-PHOTO-00000019

 

À la une

Le contrat de partenariat : une formule à priori séduisante mais un outil à haut risque pour la puissance publique

Le 17/11/2016

Le contrat de partenariat a déjà fait ses preuves en Angleterre, en France et aux Etats-Unis et dans les grands pays occidentaux. Il est fait le constat que les personnes publiques ne doivent pas y faire recours, uniquement pour des raisons budgétaires. Derrière le contrat de partenariat, il y a un engagement de long terme à payer un partenaire privée. Un engagement qui ne se retrouve toujours pas dans les comptes des collectivités ou de l’Etat et qui constitue une véritable bombe à retardement budgétaire.

Le Bénin s’est récemment donné d’un cadre juridique portant sur les contrats de partenariat public-privé. BMC a voulu, à travers cet article, apporter sa contribution, alerter sur les pièces à éviter et formuler ses recommandations.

Le document complet peut être téléchargé ici : Une formule à priori séduisante mais un outil à haut risque pour la puissance publique

 

À la une

Le contrat de partenariat : différences entre les contrats traditionnels de marchés publics et de délégations de service public

Le 31/10/2016

Le Bénin s’est récemment doté d’un cadre juridique sur les contrats de partenariat public-privé. Outil nouveau dans le paysage jurique et dans le monde des affaires au Bénin, BMC a voulu à travers le présent article, donner des éclarirages sur ce qu’on entend par contrat de partenariat et les différences avec les autres formes de contrats.

La notion générique de « PPP » englobe les formes juridiques suivantes :

  • le Marché Public (MP)
  • la Délégation de Service Public (DSP) : concession, contrat d’affermage ou régie intéressée [1]
  • les variantes du contrat de partenariat (CP) :
    • le contrat de partenariat ;
    • le Bail Emphytéotique Administratif (BEA) ;
    • le Bail Emphytéotique Hospitalier (BEH) ;
    • l’Autorisation Temporaire d’Occupation (AOT) du domaine public et l’AOT-LOA (Location avec Option d’Achat).

La régie intéressée est un contrat par lequel le contractant s’engage à gérer un service public contre une rémunération fonction d’une formule d’intéressement aux résultats. Le régisseur exploite les ouvrages construits par la personne publique mais il n’en assume pas les risques.

Télécharger le document complet ici : Différence entre les contrats traditionnels de marchés publics et de délégations de service public

À la une

La transparence des élections au Bénin, des obstacles à lever

Le 10/01/2016

Les élections présidentielles sont des moments clés de la vie politique dans les pays africains. Cette transition de pouvoir qui devrait se gérer d’une manière pacifique et démocratique est dans certains pays en voie de développement, source de conflits et parfois de guerres civiles.

Les années 2015 et 2016 sont, pour certains pays, des années de changement de dirigeants. Durant cette année 2015, le Nigéria, le Centrafrique, le Soudan, la Guinée Conakry, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Togo et le Burundi feront appel au peuple pour le choix d’un gouvernant. Il en sera de même en 2016 pour le Bénin, le Niger, Djibouti, le Tchad, l’Union des Comores, le Congo Brazzaville, le Gabon, la Guinée Équatoriale, la RDC, Le Cap vert, la Gambie et le Ghana.

Si les élections permettent au peuple de s’exprimer, au Bénin le long chemin de la recherche de transparence en matière électorale est émaillée d’obstacles.

L’adoption du code électoral en 2013, est une avancée salutaire. Cependant, des efforts restent à poursuivre. Le code renforce le statut de la Commission électorale nationale (CENA) et fait de la transparence une exigence. Toutefois il comporte beaucoup de faiblesses :

  • l’absence de mesures concrètes pour garantir l’opérationnalisation du principe de « transparence » telles que : l’option technique de l’organe de pilotage des opérations de la Liste Électorale Permanente Informatisée (LEPI) au lieu de l’option politique retenue.
  • l’absence d’enquête de moralité sur les membres devant siéger dans les organes de pilotage des opérations de la LEPI
  • le rejet des OSC (Organisations de la Société Civile) dans la composition des organes de pilotage ou à défaut de personnalité « forte » de tendances neutres ;
  • l’impossible opérationnalisation de l’article 157 (cf. page 16 du présent rapport) du code sur la transparence des données électorales en raison de :
    • l’inaccessibilité de la liste à tous les membres du COS-LEPI (Comité de Supervision) ;
    • la politisation à outrance du COS-LEPI dont les membres proviennent uniquement de politique. En effet il a été exclu d’y intégrer des membres de la société civile ;
    • l’absence d’un mécanisme efficace d’évaluation du travail du COS-LEPI ;
    • l’absence d’audit d’étape du travail du COS-LEPI.
  • l’impossible mise en œuvre de l’article 215 qui définit la transparence se référant «  à la franchise, à la loyauté, à la clarté dans la conduite des opérations; ce qui est visible et compréhensible pour tous ». Cet article n’a pas été mis en œuvre (il en est de même avec les articles 232, 250 et 254) en raison de :
    • l’opacité et l’incohérence avec lesquelles les opérations de la LEPI se sont déroulées ;
    • l’absence de prévisibilité dans les opérations à l’instar du caractère très élastique des ressources budgétaires que ne cesse de réclamer le COS-LEPI.

S’agissant de transparence, dans le contexte africain, BMC estime qu’on ne peut atteindre la transparence sans lever les obstacles à la transparence.

Kofi Annan, ancien Secrétaire général des Nations Unies a, au travers de sa fondation (Kofi Annan FOUNDATION) et partant de paradoxes qu’il a lui-même observé alors qu’il était Secrétaire Général de l’ONU, mis en place en 2011, une commission mondiale sur les élections. La commission a identifié 5 obstacles à la transparence des élections. Cliquez ici pour télécharger le rapport

À la une

Forum présidentiel 2016

Le 21/10/2015

À la une

Les images de la 2ème édition du Tour pédestre des Collines

Le 10/06/2015

BMC a été le partenaire officiel de la 2ème édition du tour Pédestre des Collines. Le sport, vecteur de dialogue entre les peuples, participe à l’amélioration de la santé, à la cohésion sociale, à l’émergence de jeunes talents, à la promotion du tourisme et au rayonnement de la nation.

Découvrez ci-dessous les images du Tour 2015.

 

À la une

À la une

Partenariat BMC Optimal Combustion

Le 9/04/2015

BMC a conclu, dans les cadre de ses réflexions dans le domaine des énergies propres, un partenariat stratégique avec la société Optimal Combustion Ltd, société de génie-conseil canadienne basée à Edmonton en Alberta, Canada. Optimal se concentre sur la conception, le développement et l’optimisation des systèmes de gestion des déchets (suite…)

À la une

Partenariat BMC Naskeo Environnement

Le 9/04/2015

BMC a conclu un partenariat stratégique avec la société Nakeo Environnement.

NASKEO Environnement est une société à capitaux 100% français spécialisée dans le domaine de la méthanisation agricole et territoriale. Fondée en 2005 la mission de Naskeo consiste à accompagner les porteurs de projet de méthanisation (suite…)